Alice Oh, le duo franco-américain qui branche la pop sur l'électro
Alyssa J. au chant, Fred L. à la musique. Une pop électro reconnaissable en trois secondes, avec des textes qui tiennent debout sans la musique.
Alice Oh est un duo franco-américain : Alyssa J. au chant, Fred L. à la musique. Sur le papier, encore un projet pop électro de plus. À l'écoute, quelques secondes suffisent à savoir d'où ça vient.
Une pop qui ne choisit pas son camp
Le duo fait cohabiter refrains pop et textures électroniques sans jamais trancher. Certains titres filent droit vers le dancefloor, d'autres s'étalent en nappes et prennent leur temps. Les influences rap traversent régulièrement les couplets, de façon plus marquée depuis l'EP Immortal Dreams.
Des textes qui tiennent debout
L'écriture parle d'amour, de liberté, de la fatigue d'être quelqu'un. Rien de très neuf dans les thèmes, mais les formulations évitent le slogan et les textes supportent d'être lus sans la musique. C'est plus rare qu'on ne croit dans cette famille de pop.
Sur scène
En concert, la présence prend le dessus sur le disque. Lumières, volume, mouvement : le live ne restitue pas les morceaux, il les déforme. On tient là une bonne part de ce qui fidélise le public d'Alice Oh.
Par où commencer
- Immortal Dreams — le plus hypnotique : nappes, voix éthérée, refrain qui s'installe sans jamais crier.
- Losing Myself — introspectif, porté par des harmonies vocales superposées. Le plus classiquement pop du lot.
- Digging My Insanity — le plus tendu, celui qui ne cherche pas à rassurer. À garder pour la fin de playlist.
- Sugar Daddy — plus espiègle, production très actuelle, refrain redoutable.
Un duo qui écrit autant qu'il produit. On vient pour l'énergie, on reste pour les textes.


